
Ces événements se déroulent entre 8h00 et 16h00…..
H- 6h00,
8h00 réception SMS : fenêtre de tir dans 6h00, proto prêt, météo clémente, vent nul, venir dès que prêt.
Enfin je reçois ce message. 1 an que je cherche de partout des essais et autres photos de ce nouveau véhicule sportif d’Opel.
H – 1h00,
A 14h00 je monte dans la 135i pour aller sur Lyon. La presse parle d’une très bonne évolution des sportives d’Opel, c’est que cela doit être un peu vrai.


H – 30 minutes,
J’arrive sur le parking. Je la repère facilement avec sa couleur. Le look est typé sport, même si elle est en blanc. Je ne vais pas vous rabâcher, un modèle OPC, doit être bleu . Je vous l’ai déjà dit je suis un intégriste OPC !!
Bon, blanc ! C’est la mode, mais cela me rappel les véhicules commerciaux ou ambulances. Mais ici, on ne peut pas se tromper avec ce type de véhicule, grâce aux différents appendices aérodynamiques, sa double sortie de pot et ses magnifiques jantes en 20 pouces.


H – 10 minutes,
Installation à bord de l’Insignia OPC. Les sièges Récaro surpiqués en blanc, façon RS4, sont enveloppant. Moins que sur le zafira ou la corsa au niveau des cuisses. Ils laissent plus d’espace latéral, ce qui n’est pas plus mal lors des longs trajets.
L‘intérieur c’est noir de chez noir. C’est strict, c’est Allemand. J’aime bien.
Peu de différence avec une Insignia haut de gamme, sauf des logos OPC un peu partout, un peu trop même. L’écran du GPS se pare lui aussi d’un sigle OPC, du plus bel effet.
Beaucoup de bouton sur le volant et sur la planche de bord. Finalement c’est assez facile de s’y retrouver dans les différentes fonctions.
La position de conduite est simple à trouver avec les sièges électriques. Ils autorisent une position de conduite très basse.
Le volant avec un léger méplat est très imposant. Il doit faire 380mm de diamètre, un peu trop pour une sportive à mon goût. Au demeurant il est très agréable au touché grâce au cuir.


H – 0,
Pas de bouton Start, mais un démarrage à ‘ l’ancienne’ avec la clé ! Fenêtres ouvertes afin d’écouter le moteur se réveiller.
Il chante et il est grave, on sent que la main de Remus est passée par là. Effleurement de la pédale de droite confirme que la sonorité est bonne.
Je ferme les fenêtres, et là, silence… A 850tr/minutes, pas un bruit, pas une vibration, je ne savais pas que l’Insignia OPC était hybride.
Première c’est parti. Les commandes sont d’une souplesse affolante au regard de la Bm. Dans les passages des petites rues, il faut bien juger le gabarie de l’Insignia, car elle est large et longue.
Mince ! Je me suis trompé de route :
- Chloé ici Jack, trouves moi la meilleure route dégagé pour aller au col, vite !
- A---300----mètres----tournez—à--droite,
- Merci Chloé !
- ----.
Biensure elle ne me répond pas comme d’habe. Qu’elle bourrique cette Chloé.

En conduite entre 1000 et 3000 tours/M le son du moteur est très présent dans l’habitacle, ainsi qu’un résonnement du à l’échappement. Une fois passé ce cap, on peut s’attendre, à ce qu’il soit explosif en terme de sonorité. C’est le contraire qui ce produit !
L’OPC est plus silencieuse à 6000 tours qu’à 3000. A partir de 4000 on entend le sifflement du turbo en charge.
Comme je l’ai dit, les commandes sont d’une trop grandes souplesses en conduite dynamique. Mais heureusement Opel Performance a mis son grain de sel, en rajoutant la fonction OPC.
Une fois celle-ci enclenché, la première vitesse se trouve totalement modifié. C’est presque un burn à chaque démarrage.
En mode normal la première est ‘molle’. Cela doit être pour préserver l’embrayage, la transmission et aussi le confort de belle maman.
Une fois ce mode enclenché, la voiture est modifiée au niveau des lois des suspensions, l’accélérateur, transmission et gestion ESP. C’est l’identique du troisième mode, sur le zafira et Astra OPC.
Sur une montée de col, les virages, les lacets sont avalés avec une grande facilité. La remise des gaz peut se faire quand on veut. Rien ne vient perturber la conduite.
Avec les quatre roues motrices, passer les virolos en sagouin, pas de soucis, la transmission contrôle. Aidé en plus, par des freins Brembo efficaces. L’attaque de la pédale est direct.
Cet ensemble est bien pour la sécurité, un peu moins pour le fun.
Justement le fun, sur un véhicule de plus de 300 cv :
Eh ben ! Elle va vite. avec une bonne montée en régime. Mais voilà, le poids rappel à l’ordre. Cet ennemi gomme fortement les sensations de vitesses, et les secondes fasse au chrono. Le manque de repère sonore en conduite dynamique, aseptise l’ensemble.
Aseptisé ? Un peu ! Le département OPC qui a été tellement critiqué par une certaine presse, pour ‘ses piètres résultats, de transmissions de puissance au sol’, a pu corrigé le tir avec ce modèle. Tout passe maintenant, au détriment du jeu. La violence des 1.8l et 2.0 l Turbo et presque à regretter.
Faute au moteur ? Le faite d’avoir récupérer un ‘vieux’ V6 ?
Gonflé son turbo à 0.9 bar ne fait pas tout. Pourquoi ne pas allée au-delà des 0.9 ? Rappel, qu’une certaine Focus RS souffle à 1.4 bars, ou alors, mettre un biturbo, à 0.6 bars.
Si c’était pour préserver la conso, et l’environnement. L’Insignia a un CO2 de 268 gr face à une S4, plus puissante, plus rapide à la chasse aux chronos, à 225gr.
Le poids est l’ennemi, et là aussi il fait la différence, car 100 kg séparent les deux modèles, mais 10000 € aussi !!!!

Une très bonne berline, sécurisante, accueillante et bien fini. Il manque la touche Fun sur le tableau de bord. C’est sure, elle va plaire à Auto-PeLUcheS, car c’est une sportive avec plein de vides poches et des portes boissons.
Je suis dur et déçu aussi, veuillez m’excuser.
Comme je vous l’ai dit, je suis un intégriste OPC. Pour moi, leurs véhicules doivent être violent et non linéaire. Ils doivent être une usine a sensation, passé un certain nombre de tours minutes. Maintenant je les comprends. Opel doit redorer le blason des sportives de la marque et n’avait donc pas le droit à l’erreur. Ils ont sacrifiés le fun, et mis une grosse dose d’efficacité.
Son terrain de jeu n’est pas les 180° des cols, aux passages à basses vitesses, comme peu le faire une lancer Evo X ou une 335i. Mais plutôt les courbes rapides avec beaucoup d’appuie. Il va falloir préférer des circuits comme Dijon, ou encore, la boucle nord du Nürburgring, à celui de Charade qui est plus lent. Je suis sure, que dans cet univers de jeux, l’Insignia OPC sera une sérieuse concurrente face à ses rivales.

Maintenant Mr Opel, il faut la faire maigrir cette OPC !! A quand, sur cette base de chassis bien née, un coupé de 350 cv, 1600 kg maxi. Là, je suis le premier à signer !
Merci à Laurent d’Atlantic à Vaise pour l’essai. Pour info, cette Insignia OPC est à vendre, disponible immédiatement aux alentours des 41000 €.

Les plus :
- confort,
- transmission,
- sono JBL,
- coffre
- espace arrière,
- l’Opel eye,
- freins,
- sièges.
Les moins :
- conso,
- turbo lag sur certain régime, mais le moteur n’est pas fini d’être rodé, donc….,
- rétro vision,
- poids,
- fausses sorties d’échappements en plastoc,
- 25 cv en plus seraient le bienvenu….



Caractéristiques technique (tirées de zeperf) :
Moteur : 6 cylindres en V 2792 cm³ 24 soupapes injection directe Turbo
Puissance Maxi : 325 Ch (239 Kw) à 5250 tr/min (Régime Maxi 6500 tr/min)
Couple Maxi : 435 Nm (44.4 mKg) à 5250 tr/min (~ 325Ch)
Ratios : 116 Ch/L (86 Kw/L) - 156 Nm/L
Transmission : Integrale
Boîte de vitesse manuelle à 6 rapports
Pneus : 245/40/19
Poids UE en ordre de marche : 1908 Kg (le plus élevé mesuré)
Rapport Poids/Puissance : 5.87 Kg/Ch & 125 Kw/T
Rapport Couple/Poids : 228 Nm/T
Consommation mixte normalisée : 11.4 L/100 - sportive : 20.5 L/100
Emissions de CO² : 268 g/Km G
Prix de base neuf indicatif : 43 250 €
Vitesse Maxi annoncée : 250 Km/h
0 à 40 : 1.9 s.
0 à 60 : 3.3 s.
0 à 80 : 4.9 s.
0 à 100 : 6.5 s.
0 à 120 : 9.2 s.
0 à 140 : 11.7 s.
0 à 160 : 15.5 s.
0 à 180 : 19.5 s.
80 à 100 en 4 : 2.8 s.
80 à 100 en 5 : 3.7 s.
80 à 100 en 6 : 4.6 s.
80 à 120 mini : 4.3 s.
80 à 120 en 4 : 5.9 s.
80 à 120 en 5 : 7.6 s.
80 à 120 en 6 : 9.2 s.
80 à 140 en 4 : 9.1 s.
80 à 140 en 5 : 11.8 s.
80 à 140 en 6 : 14.2 s.
80 à 160 en 4 : 12.5 s.
80 à 160 en 5 : 16.3 s.
80 à 160 en 6 : 19.7 s.
80 à 180 mini : 14.6 s.
80 à 180 en 4 : 16.3 s.
100 à 0 : 35.2 m.
200 à 0 : 140.8 m
Comparaison concurrence (attention 10000 € sépare l’Insignia, en sa faveur, d’Audi et Bm) :
Puissance Maxi
Opel Insignia OPC 325 Ch @ 5250
BMW 335 Xi 306 Ch @ 5800
Audi S4 333 Ch @ 5500
Couple Maxi
Opel Insignia OPC 435 Nm @ 5250
BMW 335 Xi 400 Nm @ 1300
Audi S4 441 Nm @ 2900
Rapport Poids/Puissance :
Opel Insignia OPC 5.87 Kg/Ch
BMW 335 Xi 5.62 Kg/Ch
Audi S4 5.52 Kg/Ch
0 à 40 (en s.)
Opel Insignia OPC 1.9 à 1.9 s.
BMW 335 Xi 1.4 à 1.4 s.
Audi S4 1.5 à 1.5 s.
0 à 60 (en s.)
Opel Insignia OPC 3.3 à 3.3 s.
BMW 335 Xi 2.6 à 2.6 s.
Audi S4 2.5 à 2.5 s.
0 à 80 (en s.)
Opel Insignia OPC 4.9 à 4.9 s.
BMW 335 Xi 3.9 à 3.9 s.
Audi S4 3.6 à 3.6 s.
0 à 100 (en s.)
Opel Insignia OPC 6.5 à 6.5 s.
BMW 335 Xi 5.5 à 5.5 s.
Audi S4 5 à 5.1 s.
0 à 120 (en s.)
Opel Insignia OPC 9.2 à 9.2 s.
BMW 335 Xi 7.6 à 7.6 s.
Audi S4 6.7 à 6.8 s.
0 à 160 (en s.)
Opel Insignia OPC 15.5 à 15.5 s.
BMW 335 Xi 13.2 à 13.2 s.
Audi S4 11.5 à 11.5 s.
0 à 180 (en s.)
Opel Insignia OPC 19.5 à 19.5 s.
BMW 335 Xi 16.9 à 16.9 s.
Audi S4 14.6 à 14.9 s.
100 à 0 (en m.)
Opel Insignia OPC 35.2 à 35.2 m.
BMW 335 Xi 36 à 36 m.
Audi S4 34.6 à 36 m.