
Sujet complexe s'il en est, la politique Belge.
La Belgique est composée de 3 régions, une flamande, une francophone et Bruxelles. Gâteau que se partagent les politiciens (partis) entre eux.
Chaque région, outre la langue, à ses propres particularités historiques, culturelles et politiques.
Le wallon étant plus latin dans sa façon de vivre, le flamand a une image plus rigoureuse, et le bruxellois, il est bien partout.
La Flandre au cours du siècle passé, c'est sentie délaissée par les grosses industries situées, pour la plupart, en région wallonne, car fortement dépendantes du charbon (Liège, Charleroi et Limbourg). L'industrie flamande se concentrant surtout dans le textile, les activités portuaires (Anvers, Zeebrugge...) et l'agriculture. De nombreux flamands s'installent en région wallonne pour trouver du travail. La flandre investit de plus en plus dansles nouvelles technologies, alors que la wallonie se contente de son industrie lourde et "snobbe" les flamands. Bruxelles, la capitale revendique son bilinguisme et son identité plus administrative qu'industrielle.
Dans les années soixante, la classe politique décide de se partager encore plus le gâteau et apparaissent, la frontière linguistique et les premiers gouvernements annexes au national. Chaque parti politique voulant son morceau, on a donc pour chaque région ses partis unilingues.
Autour deBruxelles sont créées des entités flamandes ou l'usage administratif du français est accordé par la constitution.
En divisant les circonscriptions électorales et judiciaires, les politiciens ont créé une zone à problèmes. La circonscription de Bruxelles-Halle-Vilvoorde, où de part sa particularité, des électeurs de régime linguistique différent, peuvent voter en dehors de leurs région ou commune et font dire que la démocratie du sol, n'est plus respectée.
La wallonie s'est enfoncée lors de la chute de ses grosses industries, alors que la Flandre s'est très bien développée. L'occasion pour les politiques de se pencher encore plus sur la possibilité de scinder encore plus le pays. Pour cela, on met en avant le succès de la Flandre et la déchéance de la wallonie.
La wallonie, socialiste dans l'âme( grâce ou à cause des grosses industries) commence seulement a réaliser que le succès dépend d'un équilibre et de nuance dans la gestion du pays. Les gros partis voient doucement remplir les cases de l'adversaire.
Le même scénario en flandres, où les catholiques ont dirigé pendant des décennies.Il y a quelques élections, ils se sont retrouvés dans l'opposition. Pour revenir au pouvoir, ils ont fait alliance avec un parti belgicide( en croyant pouvoir contrôler la situation). Cette victoire ne leurs permet pas de se fâcher avec leur partenaire, car ils pourraient perdre au prochaine élection, et surtout, les pôliticiens qui ont fait ce choix, ne peuvent pas perdre la face d'où la fuite en avant et l'impossibilité de s'accorder sur le volet communautaire, où chaque communautés se rend compte qu'elles ont plus à perdre qu'a gagner. Le problème des polititiens est de trouver une solution, honorable pour eux, pour résoudre la crise qu'ils ont créée et ne pas perdre la face. C'est ce qui se joue actuellement.
Ceci n'est que mon avis et qui n'engage que moi.
Il n'y a pas de problèmes politiques en Belgique, il y a un problème de politique partisane.