Il m'est arrivé quasiment la même chose, il y a quelques années, disons vers 1990.
A cette époque, je roulais dans une 'voiture de voyou' comme disait mon voisin et ami, inspecteur de police (la même que Mesrine, à la couleur près).
Un jour, je reçois un PV pour stationnement dans un couloir d'autobus, dans Paris, un jour de semaine. Alors que j'allais tous les jours travailler en RER !
Cet ami m'a alors expliqué que c'était assez courant, et qu'en terme de police cela s'appelait un 'doublon'. Cela permettait à des individus plus ou moins recommandables de circuler tranquillement dans une voiture volée et maquillée, mais de même type et même couleur qu'une autre régulièrement immatriculée, et ainsi ne pas se faire remarquer dans la circulation.
Il a donc rempli pour moi un document administratif prévu pour ce cas, sur lequel on pouvait s'expliquer et éventuellement citer des témoignages du voisinage ou une attestation d'employeur, etc. et de ce fait, arrêter toute poursuite.
Mais cette procédure est-elle toujours valable, à cette époque où le pire des assassins est qualifié de 'présumé' par les médias, mais où l'automobiliste est considéré comme 'délinquant' et condamné, sans aucun jugement, même pour 1 ou 2 km/h ou un ou 2 verres de trop ?
Voir peut-être dans la presse automobile où il y a une rubrique traitant des problèmes juridiques, par des avocats spécialisés ...